L’abattoir Socavol de Saint-Brandan, près de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), a été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce. Une victoire pour les 74 salariés, qui craignaient une liquidation. Ils ont laissé éclater leur joie, ce vendredi devant leur usine.

« C’est vendredi 13, on va aller jouer au loto. » Les 74 salariés de l’abattoir Socavol à Saint-Brandan étaient sceptiques quant à l’avenir de leur entreprise. Mais le tribunal de commerce de Saint-Brieuc a choisi d’accorder un délai de six mois pour remettre sur pied cet abattoir, lâché subitement par son actionnaire basé au Bénin. Ce vendredi après-midi à 14 h, les salariés ont laissé éclater leur joie devant leur usine.

Leur emploi est sauvé !

Sébastien Ajavon, actionnaire principal de cet abattoir de poules de réforme vivant au Bénin, a demandé, la semaine dernière, la liquidation pure et simple de cette entreprise. Un véritable choc pour les 74 salariés, résidant dans le pays de Quintin au sud de Saint-Brieuc, et qui pour la plupart, ont travaillé toute leur vie dans cette entreprise.

Le directeur avait annoncé un peu vite la liquidation de l’entreprise à ses salariés en fin de semaine dernière alors que le tribunal de commerce ne s’était pas encore prononcé.

Choqués, les 74 salariés avaient installé un piquet de grève devant leur abattoir. Certains ont appris la décision du tribunal, ce vendredi, avec un petit esprit de... Lire la suite de l'article sur AfricTv

A Cotonou, ville située en dessous du niveau de la mer, les eaux pluviales ne constituent pas à elles seules, une menace pour les populations. Dans cette agglomération urbaine, sans stations d’épuration, il y a pire : la menace des eaux usées.

De loin, un torrent noir, qui ne se distingue de la terre ferme que par les barques qui s’y flottent. De près, un flot intarissable d’eau, charriant toutes sortes de déchets, arrose la berge. Nous sommes à Ahouansori Tokpa, où s’achève, en permanence, une bonne partie des eaux usées de la ville. « C’est des eaux qui viennent aussi bien de Dantokpa que des quartiers voisins. Ça coule tout le temps, avec toutes sortes d’odeur », signale dame Geneviève, vendeuse de riz, installée sur l’une des canalisations qui se vide dans la lagune. Cependant, ce qui inquiète plutôt ces

Les cabinets de soins privés opérant sans autorisation pullulent au Bénin au mépris des dispositions régissant le secteur privé de la santé. Se nourrissant du laxisme dans l’application des textes, le phénomène, en pleine expansion, constitue une menace grave pour les populations vulnérables des campagnes et des villes.

 Dossier réalisé par Flore NOBIME

(Enquête réalisée dans le cadre du Projet : « Pour des Médias plus professionnels au Bénin » de la Maison des Médias financé par OSIWA)

 

A lire dans le dossier: 

Dans le cadre des opérations de lotissement dans la commune d’Abomey-Calavi, la mafia locale capte la rente foncière, au détriment des réserves administratives et sociales, faisant des acquéreurs de parcelles, les vrais dindons de la farce. 

Dossier réalisé par Maryse Assogbadjo

A lire dans le dossier: